Une nouvelle année pour laquelle rien n’indique de changement positif. Nous sommes toujours privés de nos libertés de circuler, de nous réunir comme nous l’entendons. Le tout renforcé par une application partielle d’un projet de loi liberticide « Sécurité Globale » et toutes les autres dispositions qui vont jusqu’à ficher les militants syndicalistes. Le gouvernement se sert de la pandémie pour faire passer ce type de mesure.
De plus, la rumeur d’un nouveau confinement ou autre restriction supplémentaire de liberté nous menace.
Au-delà des messages contradictoires sur tous les sujets, dans les faits et les annonces, le Gouvernement ne perd pas le nord sur ses projets.
Le Gouvernement veut mener jusqu’au bout sa contre-réforme sur les retraites, il continue de disposer de notre protection sociale, Sécurité Sociale et Assurance Chômage. A en croire, les déclarations du Gouvernement et du Président de la République, c’est l’Etat qui paie. Et pourtant, c’est nous qui finançons par nos cotisations notre protection sociale. « La Sécu, elle est à nous. On s’est battu pour la gagner, on se bat pour la garder ! » Notre slogan est plus que jamais d’actualité. Battons-nous !
Il sera facile, du fait des déficits organisés, d’annoncer que les comptes sont déficitaires et qu’il faut réformer (détruire) notre protection sociale. Le fameux « TROU » est en fait creusé par le détournement des missions et de l’objet de notre protection sociale, en particulier l’Assurance Maladie qui aura supporté tout et n’importe quoi en lieu et place de la Solidarité Nationale. Alors que le Gouvernement aurait dû mettre place avec les deniers de l’Etat (nos impôts).
La Commission Exécutive n’oublie pas les cadeaux qui se comptent par dizaines de milliards aux bénéfices d’entreprises qui licencient. Cadeaux qui creusent encore plus les déficits et font supporter la casse des emplois sur les comptes de l’Assurance Chômage. Bien entendu, la COVID 19 ne serait que la seule responsable, même quand certains licenciements étaient prévus bien avant l’épidémie.
La concurrence commerciale qui repose sur le moins disant social est bien une figure de proue dans la destruction d’emplois. Après le travail illégal le dimanche, légalisé, et les implantations commerciales non raisonnées démontrent leurs efficacités, dans le département de l’Essonne, Conforama, Alinéa, sont fermés à la Croix Blanche, PIC WIC vient de fermer à Villebon 2, BRICORAMA aux Ulis et bien d’autres. Les hypers sont aussi menacés par la proximité des implantations des LIDL. Des plans de licenciements sont déjà annoncés dans les hypers.

2021-01-12 Déclaration Ce 11-01-2021
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