CE N’EST PAS AUX SALARIES DE PAYER LES CONSEQUENCES DE LA CRISE !

Le premier ministre a confirmé devant le MEDEF que les mesures de « simplifications » prises par ordonnance, seront « prolongées, amplifiées et si possible pérennisées ». Ces ordonnances, il les qualifie de « vertu de la crise sanitaire».
Le COVID aura eu bon dos pour enfoncer encore plus les salariés dans la crise sociale, la misère.
Il aura bien précisé ces cibles « qu’il s’agisse du droit du travail, de la formation professionnelle… ». Le programme de destruction de nos droits reste l’objectif premier de ce gouvernement, dans la continuité des précédents.
Nous ne sommes pas étonnés qu’après ces signaux forts du gouvernement que certaines entreprises ne respectent pas leurs interlocuteurs pour accélérer l’obtention des cadeaux « vertueux » du gouvernement et en parallèle la mise en oeuvre de la destruction des droits des salariés pour diminuer le cout du travail, le tout appuyé par un chantage à l’emploi.
C’est cette situation que vivent nos représentants respectifs dans l’entreprise BERGAMS à Grigny. La direction de cette entreprise « humaniste » du groupe NORAC (composée des marques, La Boulangère, Le Ster Le Pâtissier, Whaou!, Armor Délices, Lili’s brownies et sandwichs Daunat) veut obtenir une signature.

SOUTIEN BERGAMS
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