UN PREMIER MAI SUR LES REVENDICATIONS FO

L’UNION RÉGIONALE FO ILE-DE-FRANCE APPELLE SES STRUCTURES, MILITANTS ET ADHÉRENTS FO À PARTICIPER AU RASSEMBLEMENT QU’ELLE ORGANISE LE PREMIER MAI SUR DES REVENDICATIONS CLAIRES :
Il faut tout d’abord rappeler que nous sommes toujours pour l’abrogation de la loi sur les retraites et contre les retraites à points et par capitalisation comme on voudra nous « le vendre » dans la fameuse conférence sociale actuelle et qui ressemble à celle de François Bayrou intitulé « le conclave ».
NOUS SOMMES pour le maintien et le retour des régimes spéciaux et du Code des pensions civiles et militaires. Nous revendiquons la retraite à taux plein dès 60 ans avec 32,5 annuités de cotisations.
Nous appelons à un cessez-le-feu immédiat et définitif en Ukraine et en Russie, au Liban, en Iran, dans la bande de Gaza et dans toutes les parties du monde où les bombardements, les génocides, les massacres de populations civiles, les manques d’approvisionnement en nourriture et en médicament, les déplacements de population par milliers de personnes ne sont pas acceptables pour l’URIF FO, pas plus d’ailleurs que l’approvisionnement par la France en matériel de guerre contribuant à la poursuite des génocides et de tous les désastres occasionnés par les guerres.
Nous sommes résolument opposés à l’effort de guerre imposé par l’exécutif français, qui débloque des milliards pour l’armement et un porte-avions au détriment de l’hôpital public qui continue à supprimer services d’urgences, hôpitaux de proximité et personnels. Au détriment de l’école, des collèges, des lycées, de l’université, de l’enseignement professionnel, qui voient les classes fermer par centaines en Ile-de-France et les postes d’enseignants qui suivent la même courbe que la fermeture des classes. Au détriment de tous les services publics, qui se voient dénationalisés et privatisés, cassant toute la mécanique d’égalité de traitement et de péréquation tarifaire.
Pas un centime pour des chars et des porte-avions. L’argent pour l’école, l’hôpital, les services publics et la Sécurité sociale pour les travailleuses et les travailleurs.
L’effort de guerre, le fric pour un porte-avions, c’est également une inflation qui redémarre, des prix sans cesse à la hausse dans les grandes surfaces, des dépenses de santé de plus en plus mal remboursées, une Sécurité sociale qu’on voudrait liquider, des prix du carburant qui flambent comme les prix de l’énergie et particulièrement du gaz.
Blocage des prix des carburants. Blocage des prix des produits de première nécessité.
Blocage des prix de l’énergie.
Arrêt de la casse de tous les acquis sociaux par les différents gouvernements qui se sont succédé et qui veulent mettre fin à toutes les avancées sociales de 1945 que nous avons contribué à construire dans le Conseil national de la résistance et en premier lieu la Sécurité sociale mais également des nationalisations dont celle d’EDF qui a eu 80 ans le 9 avril 2026.