ON CONNAIT LA CHANSON POUR LA SUPPRESSION DU 1ER MAI…

La déréglementation, à ce jour, s’est toujours soldée par de la casse sociale.
La généralisation du travail du dimanche par le Ministre de l’économie de l’époque Emmanuel MACRON n’a fait qu’amplifier la cannibalisation commerciale.
Après différents décret (Ministre Sapin), lois (Député Mallié et autres), et amendement (Sénatrice Debré), le Ministre, de l’époque, a fait « open bar » aux grandes enseignes qui avaient les effectifs et les reins solides pour supporter l’ouverture d’un 7ème jour.
Les faits sont là. Nous avons vu disparaître la « petite » concurrence aux grandes enseignes.
Combien de vraies quincailleries restent-ils en Essonne ?
Quasiment toutes remplacées par les grands enseignes du bricolage, celles qui peuvent ouvrir, car elles représenteraient un « LOISIR ».
Combien de marchands de couleurs, d’art de la table, d’indépendants du meuble, d’indépendants du textile et de la chaussure ont disparu ?
Combien de métiers de bouche ont disparu face aux hypers et supermarchés ouverts le dimanche ?
Entre l’époque des ouvertures illégales et la bénédiction de la déréglementation légiférée, nous avons assisté à un massacre sur l’emploi et la diversité commerciale en Essonne. Sans parler de la tristesse de ces centres et zones commerciales fantômes aux rideaux baissés.
Ces lois ont été faites sur mesure pour les lobbys des grandes enseignes. Les militants FO dans ces commerces le savent bien, ils ont résisté contre les pressions… Oui le volontariat est une chimère face au lien de subordination.
Aujourd’hui, c’est au tour du 1er mai d’être mis sous la lumière pour le bien-être de salariés smicards ou à peine plus et d’artisans qui voudraient travailler 7 jours/7 aux dires de certains politiques. Encore une fois, ont-ils sérieusement étudié la question ? Non.
Comme ils n’ont pas fait le bilan des ouvertures dominicales. Encore une promesse non tenue.