Rappel du contexte : en 2020 c’est l’arrivée du CORONAVIRUS en France, alors qu’il était annoncé qu’il ne passerait pas les frontières de la ville de Wuhan en Chine.
Le gouvernement nous annonçait qu’il n’y avait aucun problème, que les masques ne servaient à rien et en deux temps trois mouvements, c’était le confinement… etc…
Sauf dans l’endroit où il y a le plus de promiscuité, les transports en commun.
Chez KEOLIS MEYER, les chauffeurs étaient, légitimement, inquiets pour eux et leurs familles. Ils n’avaient aucune information rassurante, aucune protection et équipement spécifique. Les bus devenaient des bouillons de virus mobiles. Postillons, sueur, contacts… rien pour rassurer.
Lors d’une formation chez KEOLIS MEYER, des salariés contaminés étaient en contact avec d’autres… toujours pas de mise en place de moyens ou sauf pour les personnels des bureaux, et en particulier l’encadrement, qui sont en télétravail. Le « courage fuyons » était de mise, du moment que les lignes fonctionnaient.
La Préfecture et la DIRECCTE sont alertées par l’Union Départementale FO de l’Essonne et la presse se fait l’écho de la situation, après plusieurs communiqués de presse de FO.
Plus d’une centaine de chauffeurs fait valoir son droit de retrait.
Manifestement, la direction de KEOLIS MEYER n’a jamais été à la hauteur pour rassurer les chauffeurs et pour diminuer les risques « potentiels » face à cette situation anxiogène. Pire encore, elle s’est permis de ne pas verser les salaires des chauffeurs qui faisaient valoir leur DROIT de retrait.
Non seulement KEOLIS MEYER ne respecte pas le droit des salariés et en plus elle se fait justice elle-même…
Cette situation étant inadmissible, les prud’hommes ont été saisis pour que justice soit rendue. Une première audience est fixée le 29 septembre.

2021-09-23 Communiqué KEOLIS MEYER PRUD'HOMMES
2021-09-23 Communiqué KEOLIS MEYER PRUD'HOMMES
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